Antre de Romy

De l'âme et des mots sur la toile

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Nouveaux produits dans la boutique

45.00 €
35.00 €
220.00 €
75.00 €
75.00 €
200.00 €

Toi LE

As-tu déjà été tout là-haut

Sous les soubressauts des arbres

Si je me dévoile, la paire a perdu sa toile

tant que tu ne vois pas, ça va

Mais après, je suis embrumée de la vie

Juste un souffle, je suis en vie, juste là

la toile reprend du galon

Se redresse, n'attend plus que la lune la crée

Le soubressau de lumière perce le secret de la nuit

Loin

Dans la préférence d'un soir

Je m'engouffre au fond de mon manteau

Il fait froid et noir

Je descend le boulevard

Ma voiture sent la chaleur du matin passé

Je m'éloigne

 

Le mot du coeur

Comme si de rien n'était

Conne je suis, si je l'étais pour de vrai

Vraiment, j'ai pensé jai pensé

Pensée d'un jour

Toujours de l'amour

Un peu, beaucoup, puis rien du tout

Tout ce que je veux, c'est remplir mon coeur

Coeur à coeur, je ne vaux qu'un demi mot

Non dit, c'est dit

"Ces petits riens" Stacey Kent

Mieux vaut n'penser à rien
Que n'pas penser du tout
Rien c'est déjà
Rien c'est déjà beaucoup
On se souvient de rien
Et puisqu'on oublie tout
Rien c'est bien mieux
Rien c'est bien mieux que tout

Mieux vaut n'penser à rien
Que de penser à vous
Ça ne me vaut rien
Ça ne me vaut rien du tout
Comme si de rien
N'était je pense à tous
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Si c'était trois fois rien
Trois fois rien entre nous
Evidemment
Cà ne fait pas beaucoup
Ce sont ces petits riens
Que j'ai mis bout à bout
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Mieux vaut pleurer de rien
Que de rire de tout
Pleurer pour un rien
C'est déjà beaucoup
Mais vous vous n'avez rien
Dans le cœur et j'avoue
Je vous envie
Je vous en veux beaucoup

Ce sont ces petits riens
Qui me venaient de vous
Les voulez-vous ?
Tenez ! Que voulez-vous ?
Moi je ne veux pour rien
Au monde plus rien de vous
Pour être à vous
Faut être à moitié fou.

Des cils

Un si, deux cils, trois sillons

Un peu tu m'diras, beaucoup on oublie

Je t'espère chaque jour, chaque nuit

Un peu d'amour pour toujours

Je préfère un peu d'amour au grand jour

Qu'un grand amour au petit jour

A B C

Assise, couchée, pliée

Les portes et bouches fermées

Je ne veux plus de son ni d'image

Ne plus sentir mon coeur battre

Quand les lueurs d'un nouveau jour m'espèreront

Je me relèverai, je serai là, je serai debout

mais la nuit tombe et je dois m'allonger

Pour ne plus penser aux vieux songes

Je ne vois plus, ne dis plus, n'entends plus

Entre deux

Les heures nouvelles s'aperçoivent

Oublier la nuit et penser au matin

Je ne peux m'empêcher de penser à tout ça

Sortir du sas, réouvrir la porte

Entrevoir la sortie de recours

Au secours

Un peu d'amour après tout ça

Comment les choses ont pu s'envoler si vite

Dans l'air du temps, on s'effleure

C'est l'heure de ne plus être silencieux

Peut-être demain alors

Même si je suis perdue

Toujours ce grain d'espoir qui me tient eveillée

Et qui me soulage quelques secondes d'une douleur incessante

La voile au vent

Je mets les voiles

J'en tremble encore

Au coeur du temps, j'ai pris le ciel

Et déposé au vent la vilaine toile

En me transportant, les gens autour

froncent tous les sourcils du tort

Je mets la voix

Mes cordes tremblent encore

Au ciel, ne me refuse pas le temps

 

 

Monsieur dort

Monsieur dort
Au milieu d'un jour embrumé

Monsieur dort
Avec toutes ces carottes
Devant le nez

Monsieur dort
profondément
Il ment, aimant

D'un amour ennuyé

Il rêve au loin

Point

Il ou elle

Ils s'attendaient sans trop savoir

Il la fuyait sans rien attendre

Elle le rendait tendre en parlant

Ils se quittaient sur un quai de gare

Elle lui disait au revoir au pas

Assise, là, elle le pensait loin

De plus près, il revenait en arrière

Vue d'en haut, il y croyait

De tout en bas, elle remontait

 

- page 1 de 8